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Foire aux questions

Le système ADNA distribue des alertes sur la bande C, ainsi que par IP. Est-il nécessaire de recevoir sur tous?

Le système ADNA fournit 3 flux au choix: satellite en bande C, port TCP et flux RSS. Le DFL est entièrement libre de choisir l’un ou une combinaison de ces flux en fonction de sa configuration.

Comment est défini le champ «région d’alerte» dans une alerte?

Le système ADNA utilise la  Classification géographique type de 2006 (Mise à jour mai 2010) de Statistique Canada (LIEN). Cette norme permet des champs à plusieurs niveaux pour la localisation d’une alerte et une alerte peut avoir soit un, soit une combinaison de ces niveaux de localisation:

Province / Territoire> Division de recensement > Sous-division de recensement.

 Selon cette norme une alerte émise pour le Québec aura un code CGT «24» et si elle a été émise  pour une région au Québec, cela commencera toujours par un code CGT de « 24 … ». Dépendamment de la façon dont un DFL reçoit les alertes, s’ils disposent d’un outil, celui-ci peut être utilisé pour filtrer les alertes selon le code de localisation « 24 … » ou les codes commençant par « 24 … ».

Dans le fichier de PAC de l’alerte, ce code peut être trouvé dans les champs suivants (une alerte peut avoir plusieurs champs de géocodage pour plusieurs endroits):

Que devrait faire un DFL s’il reçoit des alertes corrompues?

Si l’alerte corrompue est due à un échec du DSS, le DFL devrait nous le signaler et rejeter l’alerte corrompue. (Veuillez noter que la vérification de la signature est à la discrétion des DFL, s’ils ne vérifient aucune signature et diffusent une alerte altérée, il en va de leur propre responsabilité, mais nous leur recommandons au moins de vérifier la signature des messages de diffusion).

Plusieurs Flux sont disponibles; il est recommandé aux DFL de surveiller plus d’un flux à des fins de redondance. Cela permettra également de déterminer si l’alerte est endommagée sur un flux ou sur tous. Si un seul flux est affecté, ils peuvent utiliser l’alerte valide correspondante venant d’un autre flux.

Si l’alerte est corrompue en raison d’un problème de transmission ou d’application sur tous les flux du côté du DFL ou si le DFL ne surveille qu’un seul flux, alors il devra utiliser des mécanismes auxiliaires pour récupérer l’alerte. Les messages sont conservés dans leur forme intégrale pendant 48 heures (dans un emplacement à court terme) pour récupération automatique par un DFL.

Quel est le processus pour traiter une situation où un DFL reçoit des données corrompues dans le flux d’alerte au public?

Il pourrait y avoir 2 possibilités :

  1. Le DFL reçoit une alerte complète, mais le contenu de l’alerte est corrompu ou il pense qu’elle a été altérée.
  2. Ils ont reçu un fichier de données incomplet, une alerte sans balises XML de début ou de fin etc.

En fonction de cela :

  1. Une vérification de la signature numérique de l’alerte confirmera si l’alerte a été corrompue ou altérée ou pas. Une alerte aura 1 ou 2 signatures numériques. Le DFL peut vérifier que l’alerte a bien été envoyée par le système ADNA en validant signature numérique avec le serveur DSS du système ADNA. Cela permet de vérifier que le message n’a pas été altéré durant la transmission du système ADNA au DFL. Si cela est valide, alors le DFL peut également s’assurer que l’alerte originale n’a pas été modifiée ou altérée en aucune façon en validant la signature du diffuseur avec le DSS de l’organisation émettrice. Pour ces deux validations, les DFL devront créer des requêtes SOAP en XML par https (suivant la norme OASIS-DSS) auprès du DSS du système ADNA / de l’émetteur pour valider les signatures. Il est recommandé aux DFL de vérifier les signatures de tous les messages d’alerte destinés au public. Lorsque les deux signatures sont présentes, il est préférable de vérifier la signature de l’émetteur vu qu’elle vérifie la source d’origine. La section “Annexe 4: Signatures numériques” du guide de l’utilisateur DFL explique cela plus en détail.

Si le DFL a reçu un fichier incomplet, cela est probablement dû à un problème de transmission, par exemple une connexion internet lente, un problème avec la communication par satellite…Toutefois, cela serait du côté du DFL. Les distributeurs de fin de ligne devraient vérifier leurs systèmes et les fixer ou les améliorer au besoin. (la raison pour laquelle nous affirmons que le problème est du côté du DFL est dû au fait que nous vérifions toutes les transmissions sur les flux du système ADNA, toute donnée dont l’envoie sur un flux échoue montrera un traçage incomplet).

Pour vérifier la signature numérique du système ADNA, le document d’aide fait mention d’un ‘RequestID’ et d’un profil. Où pouvons-nous obtenir ces valeurs?

L’identifiant de la requête (“RequestID”) et le profil sont des valeurs qui devraient être générés par l’émetteur de la requête. Les deux sont traités comme des chaînes. Par exemple, un DFL peut utiliser l’identifiant de l’alerte dans le “RequestID” ou peut utiliser un identifiant généré automatiquement si leur système est équipé. Le profil est l’identifiant du DFL, cela devrait être une courte chaîne qui identifie l’émetteur de la requête, par exemple le nom l’organisation du DFL.

Y at-il une méthode pour valider la signature numérique, en utilisant une clé publique ADNA par exemple, sans se connecter au serveur SOAP DSS?

Non, le DSS du système ADNA a été implémenté comme un serveur SOAP DSS. Le Distributeur de fin de ligne devra formater une requête DSS et faire un appel SOAP au serveur web DSS, dont l’URL est dans la signature.

Le protocole d’alerte commun (PAC) inclue une clause stipulant que l’alerte peut ne pas être signée. Est-ce que toutes les alertes sont signées?

La sécurité du système ADNA est notre plus haute priorité.

Le système ADNA prend en charge le protocole SSL. Chaque alerte envoyée à travers le système aura toujours 1 ou 2 signatures:

  1. La première est une signature numérique produite par l’émetteur (AGA) permettant de vérifier que l’alerte est authentique et provient spécifiquement du diffuseur et qu’elle n’a pas été modifiée. Cette signature est facultative et à la discrétion de l’organisation du diffuseur. Ainsi, elle peut aussi bien être ou ne pas être présente.
  2. La deuxième est la signature numérique du système ADNA dans le message d’alerte, en plus de la signature du diffuseur. Elle sera toujours présente dans les alertes diffusées par système ADNA. Elle peut être utilisée par le DFL pour confirmer que les messages d’alerte sont reçus du système ADNA.

 Lorsqu’une alerte est reçue, le distributeur de fin de ligne a la possibilité de vérifier soit l’une, soit les deux signatures pour valider que l’alerte provient bien du système ADNA (c’est à dire qu’elle n’a pas été altérée durant la transmission par Internet, après l’envoi) et également confirmer que le message d’alerte original du diffuseur est authentique et intact.

Pour plus de détails, veuillez-vous référer au guide d’utilisation du DFL disponible sur notre site d’alerte publique.

Pourrait-il y avoir des problèmes liés au réarrangement des paquets pendant l’écoute du flux par satellite via une configuration basée sur un récepteur Cisco?

Afin de recevoir les paquets UDP du récepteur satellite (indépendamment du fait qu’ils proviennent du satellite en bande C ou en bande Ku), une application de socket UDP (client) doit être utilisé par le DFL (le système ADNA ne fournit pas cette application). Cette application devra être dans le même segment de réseau que le récepteur satellite, et elle devrait enregistrer et recevoir les paquets envoyés au l’adresse IP du groupe de multidiffusion : 224.0.10.10.

Le port de destination UDP 25555 doit être utilisé pour recevoir des données. L’application doit recevoir des données à partir de ce port et réassembler les paquets pour recevoir les données XML PAC-PC.

Les paquets UDP doivent être assemblés dans l’ordre dans lequel ils sont reçues, afin de rassembler les paquets en données XML de PAC-PC. Il n’y a aucune autre information pour indiquer la séquence des données du paquet UDP dans le XML de PAC-PC.

Afin de minimiser les problèmes de réarrangements des  paquets UDP (comme cela pourrait arriver selon les spécifications du protocole), le DFL doit directement connecter le système / ordinateur de décodage au récepteur satellite à l’aide d’un câble Ethernet.

Est-il obligatoire que la sortie du récepteur Cisco soit en multidiffusion?

Le récepteur que nous mentionnons dans le guide d’utilisation du DFL n’offre pas la possibilité de changer (remplacer) l’adresse IP de destination / multicast; l’IP de destination est définie au niveau de l’équipement qui envoie le flux.

Est-il possible d’obtenir les alertes en streaming par le biais de la fibre (connexions par fibre dédiée) autrement que par les sites de TCP et les flux de satellite? Sera-t-il possible de prendre en charge des connexions directes à l’avenir?

Lorsque le système ADNA a été conçu, Pelmorex a délibérément évité la conception de connexion point à point, la principale raison étant l’engagement pris envers le CRTC et le Conseil de gouvernance de Pelmorex  de diffuser des alertes à tout le monde sur le domaine public sans restrictions et pour mettre les alertes, en toute équité, à la disposition de tout le monde, suivant les mêmes termes et conditions.

Pelmorex n’a pas l’intention de changer le système pour supporter des connexions directes spécifiques ou personnalisées pour un utilisateur.

Le flux RSS dans un navigateur ne liste pas toutes les pièces jointes incluses dans l’alerte. Comment puis-je voir celles manquantes?

Cela dépend du navigateur utilisé. Si quelqu’un regarde le flux RSS en utilisant le navigateur Internet Explorer, alors une seule pièce jointe est affichée. Cela est spécifique aux paramètres du navigateur IE, mais uniquement au niveau de l’affichage : l’alerte a bien toutes les pièces jointes, mais une seule est affichée. Si elle est vue sur Firefox par exemple, toutes les pièces jointes sont affichées.

Quel lecteur de flux RSS doit être utilisé?

N’importe quel lecteur de flux RSS peut être utilisé en fonction du besoin. Par exemple, l’un des plus populaires est RSSOwl – http://www.rssowl.org/; il est en téléchargement gratuit et très simple d’utilisation.

Est-ce que le flux de données du système ADNA est gratuit pour les DFL?

Oui, le système ADNA est complètement gratuit, il n’y a aucun frais pour l’utiliser ou pour en recueillir des données.

La norme du PAC-PC indique que l’élément ‘polygone’ est facultatif. Est-ce que le polygone sera toujours contenu dans le message d’alerte ou est-ce que le message d’alerte peut être sans polygone?

Même si l’utilisation d’un polygone est facultatif, il est fortement recommandé à la fois dans le PAC et le PAC-PC. En conséquence, toutes les alertes émises à travers le système ADNA ou par EC (Environnement Canada) sont assurées de contenir les données du polygone lorsque ces valeurs sont présentes.

Est-ce qu’un diffuseur obtient le fichier .mp3 ou .wav intact (toujours au format mp3 ou fichier wav) pour le diffuser / jouer ou est-ce que l’audio est transformer et reformatée dans un format de fichier d’encapsulation différent?

Pour résumer, le radiodiffuseur obtient le fichier audio dans le format dans lequel il est envoyé.

Les distributeurs de fin de ligne ont besoin de savoir exactement quels types de types de fichiers ils peuvent s’attendre à recevoir. Le même principe s’applique aux fichiers d’image.

Veuillez-vous référer à ce document (en anglais) pour le type de pièces jointes prises en charge par le système ADNA.

La version plus longue de la réponse est que le fichier, peu importe son type, est reformaté en base64 (une norme exigée par le PAC), puis reformaté à nouveau dans son format d’origine par le DFL.

Par exemple:

  1. Le diffuseur attache un fichier mp3 à une alerte
  2. Le système ADNA le reformate en base64 et le distribue
  3. Le DFL reçoit l’alerte, extrait le fichier en base64 et le reconvertit pour le remettre en mp3.

Pour les alertes multilingues contenant une troisième langue, est-ce que l’équipement du DFL prendra la partie de l’alerte qui sera dans la troisième langue?

Tout dépend de la configuration de l’équipement du côté du DFL (qui devrait être configuré pour choisir un contenu pour d’autres langues que ‘En-CA’ etc, avec un code de langue valide).

Il y aura-t-il un délai entre la réception de la source audio sur la radio et le début de l’affichage du texte sur la télévision?

Oui, puisqu’il s’agit de réseaux complètement différents. Ils auront une différence de temps. Même deux chaînes de télévision ne diffuseront pas nécessairement en même temps.

Est-ce que les informations d’alerte envoyées sur le réseau sont sécurisées?

Le système ADNA est une application basée sur le Web, qui utilise les protocoles de sécurité HTTPS, SSL / TLS Web et le cryptage AES-256 pour sécuriser toutes les données.

Est-ce que les serveurs du système ADNA résident toujours dans la même plage d’adresses IP?

Idéalement, dans le cas normal, l’IP ne change pas derrière le DNS. Les IP resteront les même (mais veuillez garder à l’esprit qu’il n’y a aucune garantie qu’elles changeront ou non à l’avenir, par exemple si nous changeons notre FAI, cela aboutirait à un changement d’IP).

Est-ce que les serveurs du système ADNA sont dans un espace IP contigu?

Oui, les serveurs résident sur certaines plages d’adresses IP, mais si nécessaire, nous ne pouvons fournir que les noms des DNS, et non les adresses IP.

Est-ce que plusieurs alertes seront générées pour le même événement si elles sont envoyées par plusieurs autorités différentes?

Il est possible que multiples messages d’alerte soient relatifs à un événement car ceci peut toucher au mandat et aux responsabilités de plus d’un corps gouvernemental ou encore parce que la nature de l’événement change au fil du temps. Toutefois, les responsables de gestion d’urgences sont des experts dans leurs domaines respectifs et coordonnent les activités, y compris les alertes publiques de très près. En fait, la plupart des autorités du gouvernement suivront de près le flux de données du système d’alertes ADNA afin de surveiller les avertissements émis par les autorités connexes.

Quel est la relation entre le système d’alerte et MétéoMédia /The Weather Network?

Le système ADNA a été conçu et est opéré par Pelmorex, qui est la société mère détentrice qui opère MétéoMédia et The Weather Network.

Si une alerte est diffusée, comment et où puis-je obtenir plus d’information?

Les autorités qui diffusent peuvent inclure une référence dans leurs alertes liant à des sites Internet où l’on peut obtenir des informations supplémentaires. En outre, il est prévu que la télévision conventionnelle et la radio couvriront les événements tels qu’ils se présentent.

Comment puis-je accéder à une alerte diffusée précédemment?

Une alerte diffusée précédemment peut être consultée sur le fil RSS 48 heures après sa diffusion. En outre, toutes les alertes sont archivées indéfiniment dans la section Archives des messages d’alerte sur ce site Internet.

Les alertes sont-elles archivées? Pour combien de temps?

Tous les messages d’alerte sont archivés pour une durée de sept ans.

Je n’ai pas un téléviseur au chalet; puis-je obtenir les alertes de la radio, d’Internet ou d’un téléphone cellulaire? Quelles sont les différentes façons de recevoir les alertes?

La diffusion de messages d’alerte au public par la radio, la télévision, par câble, par satellite et par les opérateurs de téléphone et de téléphonie cellulaire est volontaire. Avec le temps, il est prévu qu’ils seront nombreux à le faire. Il est également prévu que des services de «valeur ajoutée» tels que les messages texte ou des services d’abonnement courriel seront développés.

Est-ce que les alertes seront envoyées dans différentes langues?

Les alertes peuvent être diffusées dans des langues autres que l’anglais ou le français, ce qui est à la discrétion des autorités gouvernementales. La distribution de ces messages à la population dépendra des opérateurs individuels de télévision, de radio, de câble et de satellite.

Comment ces alertes seront mises à la disposition des malvoyants?

Le système ADNA permet aux autorités gouvernementales d’inclure une version audio de leurs messages d’alerte qui peut être diffusée par les stations de radio et de télévision, les opérateurs de câble et de satellite, etc.

Quel type de sécurité est mis en place pour que je sache que les alertes sont envoyées par un organisme agréé?

Le système ADNA et les autorités publiques tiennent beaucoup à la sécurité. En plus, le gouvernement prend des mesures de sécurité chaque jour pour assurer que l’accès à leurs systèmes soit accordé au personnel autorisé seulement. Les mots de passe et l’identification de l’utilisateur sont nécessaires pour accéder au système ADNA. Par ailleurs, Pelmorex a entrepris des mesures pour empêcher l’accès non autorisé, par des pirates ou autres, au système ADNA. Enfin, chaque message diffusé par le système ADNA aura un certificat numérique unique pour garantir son authenticité.

Est-ce que les alertes interrompront une émission de télévision?

La manière dont les alertes seront diffusées est laissée à la discrétion de la chaîne de télévision locale, le câble ou le distributeur de télévision par satellite. Dans la plupart des cas, une alerte s’affichera à travers le haut ou le bas de l’écran ou par affichage plein page.

Les alertes ressembleront-elles à ce que je vois actuellement sur le téléviseur ou sur Internet?

Jusqu’à présent, il n’y a pas eu de système national de diffusion d’alertes. MétéoMédia et The Weather Network ont toujours diffusé des avertissements d’événements climatiques violents pour Environnement Canada et continueront de le faire soit en tant que message de texte intégral d’une page ou comme un affichage défilant au bas de la page. On s’attend à ce que des compagnies participantes de télévision, de câblodistribution et de satellite établissent des pratiques semblables. Les stations de radio participantes annonceront les messages audio où ils sont disponibles.

Qui peut diffuser une alerte au sein des agences gouvernementales?

Les agences gouvernementales ont le contrôle exclusif sur qui a accès à diffuser une alerte en leur nom.

Est-ce qu’une fin d’alerte sera émise une fois que l’alerte initiale est expirée?

Les autorités gouvernementales doivent régler l’heure d’expiration pour chaque alerte qu’ils diffusent. En outre, ils peuvent annuler une alerte à tout moment avant l’expiration de l’alerte.

Les alertes seront-elles destinées pour ma région en particulier?

L’autorité gouvernementale qui diffuse déterminera quelles régions sont touchées par le message d’alerte. Elle utilisera un système convenu de codage établi par Statistique Canada nommé le Code de classification géographique type. Les codes catégoriques correspondent généralement aux divisions de recensement et de subdivisions habituellement le long des limites municipales. L’utilisation de ces codes permettra aux compagnies participantes de radio, télévision, de câble et de satellite d’identifier et de diffuser les alertes qui sont les plus pertinentes pour les collectivités qu’ils desservent.

Les médias (c.-à- d. les distributeurs de fin de ligne) sont-ils tenues par la loi à diffuser des alertes?

La participation des “distributeurs de fin de ligne” est strictement volontaire.

Prévoyez-vous un grand nombre d’alertes diffusées?

Le nombre et le type d’alertes diffusées dépendront des politiques définies par chaque province et l’autorité qu’ils délèguent à d’autres agences et municipalités. Cependant, les types d’événements qui sont suffisamment sévères pour justifier l’interruption des diffusions de télévision ou de radio devraient être rares.

Qui peut diffuser une alerte au sein des agences gouvernementales?

Chaque province ou territoire décidera du niveau d’autorité qui sera délégué dans sa juridiction. Par exemple, une province peut décider que seule une agence, comme le bureau provincial de la gestion des urgences aura le pouvoir de diffuser une alerte, alors qu’une autre province peut décider de permettre aux autorités locales, telles que le personnel de gestion des urgences régionales ou municipales, la police ou les services d’incendie de diffuser certains types d’alertes. Certaines autorités fédérales comme Environnement Canada peuvent aussi accéder au système ADNA pour diffuser leurs avertissements météorologiques.

Quels types d’alertes seront diffusés?

Le système ADNA permet aux agences gouvernementales autorisées de diffuser un large éventail de messages de sécurité publique. Généralement, une alerte sera diffusée s’il y a un danger imminent pour des personnes ou des biens. Le champ d’application est très large et peut couvrir des événements telles que les tornades, les déraillements, incendies industriels, contamination de l’eau, des personnes disparues et la liste continue et ne se limite pas aux conditions météorologiques ou d’avertissements environnementaux.

Qu’est-ce que c’est que le système ADNA, et quelle est essentiellement sa fonction?

Le Système national d’agrégation et de diffusion d’alertes (ADNA) de Pelmorex Communications Inc. (“Pelmorex”) fournit aux agences gouvernementales autorisées à travers le Canada un moyen simple et facilement accessible à l’aide duquel elles pourront diffuser des messages de sécurité publique. Le système ADNA valide et authentifie les messages qu’il reçoit afin de s’assurer qu’ils sont effectivement issus des autorités gouvernementales participantes et sont conformes aux normes et politiques convenues. Ensuite, le système ADNA agrège tous les messages d’alerte qu’il reçoit des autorités gouvernementales dans un flux de données qui ensuite les distribue sur Internet et par satellite pour en assurer une couverture à travers le Canada. Cela permet au “Distributeurs de fin de ligne” comme la radio et la télévision et les opérateurs de câble et de satellite de diffuser les messages d’alerte.